CAS CLIENT · AUTOMATISATION

Combien de jours par clôture *partent en ressaisie de reporting* ?

Un reporting financier produit automatiquement, pour rendre aux équipes le temps passé à ressaisir des chiffres dans Excel.

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Combien de jours par clôture *partent en ressaisie de reporting* ?
SecteurServices / contrôle de gestion
Taille / typeETI, ~500 collab.
Durée2 mois
Équipe Limpida1 Chef de projet Data, 1 Data Engineer
Point de départ

Le contexte

Le reporting mensuel reposait sur une mécanique Excel construite au fil des années. À chaque clôture, les contrôleurs extrayaient des données de plusieurs systèmes, les recollaient à la main, vérifiaient, corrigeaient, puis mettaient en forme. La méthode tenait, portée par la connaissance de quelques personnes. Mais elle dévorait des jours de travail répétitif et fragile, où un copier-coller raté pouvait passer inaperçu. || Une clôture particulièrement tendue a suffi : la mise en forme manuelle a retardé la diffusion des résultats à la direction. La vraie question est devenue : combien de temps l'équipe passe-t-elle à recopier plutôt qu'à analyser ?
L'enjeu : ce qui était en jeu

Pourquoi c'était bloquant ?

Combien de jours par clôture *partent en ressaisie de reporting* ?
Notre méthode

Notre approche

Nous n'avons pas remplacé les outils en place : nous avons automatisé la chaîne entre eux, après l'avoir comprise et nettoyée. Cinq étapes :

Ce qu'ils ont reçu

Les livrables

L'impact

Les résultats

Le bénéfice se compte en jours rendus aux équipes à chaque clôture :

Combien de jours vos contrôleurs passent-ils, à chaque clôture, *à recopier des chiffres dans Excel* ?

Voyons comment automatiser votre chaîne de reporting.

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir sur l'automatisation d'un reporting

Les questions que posent les équipes de contrôle de gestion avant de se lancer.

Non. Dans la plupart des cas, l'automatisation porte sur la chaîne qui relie les outils existants, pas sur les outils eux-mêmes. Une mécanique bâtie au fil des années dans un tableur peut être conservée dans son principe, à condition d'être comprise et nettoyée avant d'être outillée.

  • Le processus est d'abord décortiqué étape par étape.
  • Les extractions et transformations réellement nécessaires sont conservées, le reste est supprimé.
  • Le flux automatisé enchaîne collecte, consolidation et mise en forme.
  • Les contrôles utiles du processus manuel sont réintégrés dans le flux.
  • Aucun changement d'outil n'est imposé aux équipes.

Celles qui sont répétitives et sans jugement : l'extraction des données, leur recollement, la consolidation et la mise en forme. Les étapes qui demandent une interprétation, comme l'explication d'un écart, restent aux contrôleurs et gagnent au contraire du temps.

  • La cartographie du processus mesure le temps et le risque de chaque étape.
  • Les tâches les plus longues et les plus fragiles sont traitées en premier.
  • Les copier-coller manuels, sources d'erreurs invisibles, disparaissent.
  • Le temps libéré revient à l'analyse des chiffres.

Sur une chaîne de reporting mensuel entièrement manuelle, le gain observé atteint environ cinq jours par clôture. Ce temps était consacré à la ressaisie et au formatage, sans valeur ajoutée pour l'analyse.

  • Le gain dépend du nombre de systèmes à consolider et de la longueur de la chaîne.
  • Les contrôleurs récupèrent ce temps pour expliquer les chiffres.
  • Les erreurs de manipulation reculent, car la chaîne signale les anomalies tôt.
  • La diffusion des résultats à la direction cesse d'être retardée par la mise en forme.

En triant les étapes avant de les outiller. Automatiser une chaîne sans la nettoyer revient à figer ses détours et ses vérifications inutiles. Le tri distingue ce qui sert réellement de ce qui a été ajouté au fil du temps sans jamais être remis en question.

  • Chaque étape est examinée sur son utilité réelle, pas sur son ancienneté.
  • Les transformations superflues sont supprimées avant la construction du flux.
  • Les contrôles jugés indispensables sont explicitement conservés.
  • Le flux final est documenté pour rester compréhensible.

L'équipe elle-même. Un flux que personne ne sait ajuster recrée la dépendance qu'il devait supprimer. La documentation et la formation font partie du livrable, au même titre que le flux.

  • La documentation du flux permet de le comprendre et de le faire évoluer.
  • Un guide d'exploitation décrit comment le lancer, le surveiller et le corriger.
  • Les équipes sont formées à traiter les alertes signalées par les contrôles.
  • La mécanique cesse de vivre dans la tête de quelques personnes.

Environ deux mois, avec un chef de projet data et un ingénieur data. La cartographie du processus occupe une part importante du délai, car elle conditionne la qualité de tout ce qui suit.

  • La cartographie décortique le reporting étape par étape.
  • Le tri des étapes précède toute construction technique.
  • La conception du flux définit l'enchaînement et les contrôles à conserver.
  • Le transfert forme l'équipe à faire tourner le flux en autonomie.