CAS CLIENT · QUALITÉ DES DONNÉES

Pourquoi vos analyses achats sont-elles *contestées en comité* ?

Des référentiels articles et fournisseurs nettoyés, pour que les analyses achats ne soient plus remises en cause en réunion.

Notre accompagnement Qualité des données →
Pourquoi vos analyses achats sont-elles *contestées en comité* ?
SecteurIndustrie / agroalimentaire
Taille / typeETI, ~1 100 collab.
Durée3 mois
Équipe Limpida1 Chef de projet Data, 1 Consultant Qualité des données, 1 Data Engineer
Point de départ

Le contexte

Les référentiels articles et fournisseurs s'étaient construits site par site, avec des codifications et des libellés propres à chacun. Le même fournisseur pouvait exister sous plusieurs codes, le même article sous plusieurs désignations. Chaque site se repérait dans ses propres données. Les écarts ne gênaient personne tant qu'on restait dans son périmètre. || Une analyse achats consolidée, présentée en comité de direction, a été contestée sur-le-champ. Les volumes par fournisseur étaient faux, gonflés par les doublons, et le chiffre a perdu toute crédibilité.
L'enjeu : ce qui était en jeu

Pourquoi c'était bloquant ?

Pourquoi vos analyses achats sont-elles *contestées en comité* ?
Notre méthode

Notre approche

Tant que la source est sale, nettoyer en aval est sans fin. Nous avons nettoyé puis verrouillé les référentiels prioritaires. Cinq étapes :

Ce qu'ils ont reçu

Les livrables

L'impact

Les résultats

Premier signe visible, une analyse achats qui n'est plus contestée en réunion :

Vos analyses achats se font-elles contester en réunion *à cause de doublons fournisseurs* ?

Nous nettoyons vos référentiels et empêchons les doublons de revenir.

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir sur la qualité des référentiels

Les questions que posent les groupes dont chaque site a ses propres codifications.

Le plus souvent à cause de doublons fournisseurs. Quand un même fournisseur existe sous plusieurs codes selon les sites, les volumes par fournisseur se retrouvent gonflés, et le chiffre perd sa crédibilité dès qu'il est présenté. La réunion s'arrête alors sur la fiabilité de la donnée au lieu d'avancer sur la décision.

  • Les référentiels construits site par site portent des codifications divergentes.
  • Un même article peut exister sous plusieurs désignations.
  • Les écarts restent invisibles tant que chacun reste dans son périmètre.
  • À l'échelle du groupe, ils faussent les volumes et les négociations.
  • Le reporting, les stocks et le pilotage héritent des mêmes erreurs.

C'est un même fournisseur enregistré plusieurs fois sous des codes ou des libellés différents. La détection passe par un profilage des référentiels, qui mesure les doublons, les libellés incohérents et les codifications divergentes entre les sites.

  • Le profilage compare les référentiels site par site.
  • Les libellés proches et les codifications concurrentes sont rapprochés.
  • Le diagnostic chiffre le taux de doublons et d'incohérences.
  • Les articles et fournisseurs les plus concernés sont traités en priorité.

En posant une norme commune de codification et de libellés, puis en réconciliant les référentiels prioritaires. Chaque site s'y retrouve, à condition que la norme soit choisie avec les achats et la finance, qui en sont les premiers utilisateurs.

  • Les référentiels prioritaires sont choisis selon leurs usages les plus sensibles.
  • Une codification et des libellés de référence sont arrêtés collectivement.
  • Des règles de dédoublonnage et de création accompagnent la norme.
  • Les référentiels prioritaires sont nettoyés puis réconciliés.

En amont. Tant que la source reste sale, nettoyer en aval est un travail sans fin : chaque nouvelle création réintroduit les défauts que l'on vient de corriger. Le nettoyage n'a de valeur durable que s'il s'accompagne d'un verrou à la création.

  • Le dédoublonnage traite le stock existant sur les référentiels prioritaires.
  • Les contrôles à la création empêchent l'apparition de nouveaux doublons.
  • Les gestionnaires sont formés aux règles communes de codification.
  • Un tableau de bord suit l'état des référentiels dans la durée.

Par des contrôles à la création, appliqués de la même façon sur tous les sites. Ces vérifications refusent l'enregistrement d'un fournisseur ou d'un article déjà présent sous une autre codification, ce qui maintient la propreté acquise entre les entités.

  • Le contrôle s'appuie sur la norme de codification partagée.
  • Il s'applique à chaque site, sans exception locale.
  • Les gestionnaires sont formés aux règles au moment du transfert.
  • Les indicateurs de qualité signalent toute dérive.

Environ trois mois, avec un chef de projet data, un consultant qualité des données et un ingénieur data. Le délai dépend du nombre de sites concernés et de l'écart entre leurs codifications.

  • Le choix des référentiels prioritaires ouvre la mission avec les achats et la finance.
  • Le profilage mesure les doublons et les incohérences entre sites.
  • La codification de référence et le dédoublonnage sont menés ensemble.
  • Le tableau de bord et la formation des gestionnaires closent la mission.