CAS CLIENT · DATA ANALYSE

Faut-il vraiment *des semaines* pour produire ses rapports financeurs ?

Des rapports d'activité fiables et automatisés, pour rendre des comptes aux financeurs sans y consacrer des semaines.

Notre accompagnement Data Analyse →
Faut-il vraiment *des semaines* pour produire ses rapports financeurs ?
SecteurSecteur médico-social / association
Taille / typeAssociation, ~350 salariés
Durée3 mois
Équipe Limpida1 Chef de projet Data, 1 Data Analyst
Point de départ

Le contexte

La structure produisait chaque année des rapports d'activité pour ses financeurs, à partir de données saisies dans plusieurs outils métier. La consolidation se faisait à la main, dans l'urgence des échéances, par quelques personnes. Les données existaient mais restaient peu exploitées hors de ces obligations. Le pilotage interne tenait surtout à l'expérience des équipes. || Un financeur est devenu plus exigeant sur les indicateurs attendus. Reconstituer les chiffres a mobilisé des semaines et révélé des incohérences entre outils.
L'enjeu : ce qui était en jeu

Pourquoi c'était bloquant ?

Faut-il vraiment *des semaines* pour produire ses rapports financeurs ?
Notre méthode

Notre approche

Le but n'était pas d'ajouter des outils, mais de fiabiliser et valoriser ce qui existait déjà. Cinq étapes :

Ce qu'ils ont reçu

Les livrables

L'impact

Les résultats

Le gain se mesure en semaines que les équipes ne passent plus à reconstituer des chiffres :

Vos rapports financeurs vous coûtent-ils des semaines, pendant que vos données *restent inexploitées le reste de l'année* ?

Nous automatisons leur production et les rendons utiles à votre pilotage.

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir sur les rapports d'activité

Les questions que posent les structures qui rendent des comptes à leurs financeurs.

En consolidant une fois pour toutes les données issues des outils métier, puis en automatisant la production du rapport. La consolidation à la main, menée dans l'urgence des échéances, mobilise des équipes au détriment de leur mission et fragilise les chiffres remis.

  • Les indicateurs attendus par les financeurs sont recensés avec la direction.
  • Les sources métier sont rassemblées et fiabilisées.
  • Le rapport est alimenté automatiquement par les outils existants.
  • Les équipes sont formées pour le produire en autonomie.

En arrêtant une définition unique par indicateur, puis en traitant les incohérences entre outils avant toute restitution. Ces écarts restent invisibles tant que personne ne rapproche les sources, et se révèlent au pire moment, quand un financeur demande des comptes.

  • Les sources sont rapprochées et les écarts documentés.
  • Une définition de référence est retenue pour chaque indicateur.
  • Les incohérences sont traitées en amont, pas dans le rapport final.
  • Les chiffres remis deviennent cohérents d'un document à l'autre.

En construisant un dictionnaire des indicateurs qui couvre à la fois ce qu'il demande et ce qui sert au pilotage interne. Reconstituer les chiffres à chaque nouvelle exigence coûte des semaines et révèle des incohérences que rien ne prévenait.

  • Les indicateurs attendus sont recensés précisément avec la direction.
  • Ceux utiles au pilotage interne sont ajoutés au même dictionnaire.
  • Le rapport prend un format clair, prêt pour le financeur.
  • La production cesse de dépendre d'un effort exceptionnel.

En construisant, à partir des mêmes sources consolidées, un tableau de bord de pilotage interne. Les données existent déjà : elles servent à rendre des comptes une fois par an, alors qu'elles pourraient éclairer les décisions toute l'année.

  • Le tableau de bord interne suit l'activité au fil de l'eau.
  • Il s'appuie sur les sources déjà fiabilisées pour les rapports.
  • Le pilotage cesse de reposer uniquement sur l'expérience des équipes.
  • L'effort consenti pour les financeurs profite à la structure.

Oui, sans ajouter d'outils. L'enjeu n'est pas d'équiper la structure mais de fiabiliser et de valoriser ce qui existe déjà, avec un langage accessible aux équipes qui n'ont pas de culture technique.

  • Les rapports et le tableau de bord s'alimentent des outils métier en place.
  • Le maquettage est conçu en langage accessible aux équipes.
  • La formation vise l'autonomie complète après la mission.
  • Aucun investissement logiciel supplémentaire n'est requis.

Environ trois mois, avec un chef de projet data et un analyste. La consolidation des sources et le traitement des incohérences entre outils constituent la part la plus longue.

  • Le recensement des indicateurs ouvre la mission avec la direction.
  • La consolidation des sources traite les écarts entre outils.
  • Le maquettage associe équipes, financeurs et pilotage.
  • La formation rend les équipes autonomes sur la production.