CAS CLIENT · AUTOMATISATION

Comment résorber un backlog de dossiers *sans recruter* ?

Un processus répétitif automatisé de bout en bout, pour que les équipes traitent les cas difficiles plutôt que la routine.

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Comment résorber un backlog de dossiers *sans recruter* ?
SecteurAssurance / mutuelle
Taille / typeETI, ~800 collab.
Durée3 mois
Équipe Limpida1 Chef de projet Data, 1 Data Engineer
Point de départ

Le contexte

Un processus de traitement de dossiers, à fort volume et très répétitif, était géré à la main par une équipe dédiée. Chaque dossier passait par les mêmes vérifications et les mêmes ressaisies d'un outil à l'autre. Les équipes tenaient le rythme tant que les volumes restaient stables. La moindre hausse d'activité créait du retard, et les pics se transformaient en backlog difficile à résorber. || Le backlog est devenu visible, avec des délais qui s'allongeaient et des relances clients qui montaient. Recruter pour absorber de la routine n'avait plus de sens.
L'enjeu : ce qui était en jeu

Pourquoi c'était bloquant ?

Comment résorber un backlog de dossiers *sans recruter* ?
Notre méthode

Notre approche

Nous avons automatisé le processus là où il est vraiment répétitif, en laissant aux équipes les cas qui demandent du jugement. Cinq étapes :

Ce qu'ils ont reçu

Les livrables

L'impact

Les résultats

Résultat immédiat, un backlog qui a cessé de grossir :

Vos pics d'activité se transforment-ils en backlog que vous ne pouvez absorber *sans recruter* ?

L'automatisation ciblée traite la routine et laisse à vos équipes les cas qui demandent du jugement.

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir sur l'automatisation d'un traitement de dossiers

Les questions que posent les équipes confrontées à des volumes qu'elles ne tiennent plus.

Oui, lorsque le retard vient d'un travail répétitif et non d'un manque de compétences. Recruter pour absorber de la routine ne règle rien à long terme : les pics reviennent, et les équipes se lassent. Automatiser les cas standards libère la capacité nécessaire pour traiter les autres.

  • Le processus est décrit finement pour séparer les cas standards des cas complexes.
  • Les cas standards sont traités de bout en bout par un flux automatisé.
  • Les équipes gardent les dossiers qui demandent du jugement.
  • Le flux absorbe les hausses de volume sans accumuler de retard.
  • Les délais et les relances clients redescendent.

Les vérifications systématiques et les ressaisies d'un outil à l'autre, qui suivent des règles identifiables. Ces tâches pèsent lourd en volume et n'appellent aucune décision. Le repérage de leurs règles sous-jacentes constitue une étape à part entière du projet.

  • Les vérifications répétées sur chaque dossier sont les premières visées.
  • Les ressaisies entre outils disparaissent du travail quotidien.
  • Les règles de décision implicites sont mises au jour et écrites.
  • Les cas qui demandent une appréciation restent humains.

C'est le moment où le flux automatisé s'arrête et confie le dossier à une personne, parce que le cas sort du cadre prévu. Ces points sont définis à la conception : ils garantissent qu'aucun dossier atypique ne soit traité mécaniquement.

  • Les points de bascule sont identifiés avec les équipes qui connaissent les exceptions.
  • Le flux oriente les cas complexes au lieu de les traiter à l'aveugle.
  • Les contrôles déclenchent une reprise humaine selon des critères écrits.
  • Un guide de supervision décrit comment traiter les exceptions.

Dans ce type de projet, elle réaffecte le travail plutôt qu'elle ne le supprime. Les équipes cessent de passer leurs journées sur des tâches répétitives, qui démotivent et font fuir les compétences, pour se consacrer aux dossiers qui demandent du jugement.

  • La routine est prise en charge par le flux, pas les cas difficiles.
  • Les équipes traitent les dossiers complexes avec l'attention voulue.
  • La supervision du flux devient une part du travail des gestionnaires.
  • Le tableau de bord de suivi leur donne la maîtrise du processus.

En écrivant les règles de décision et en les confiant au flux. Un traitement manuel expose à une iniquité discrète : deux dossiers semblables peuvent suivre des chemins différents selon la personne qui les prend en charge, sans que personne ne s'en aperçoive.

  • Les règles appliquées aux cas standards sont explicites et uniformes.
  • Le flux les applique sans variation d'un dossier à l'autre.
  • Les exceptions sont tracées et suivies dans le tableau de bord.
  • Les écarts de traitement deviennent visibles au lieu d'être invisibles.

Environ trois mois, avec un chef de projet data et un ingénieur data. La description du processus et le repérage des règles de décision constituent la part la plus longue, car elles conditionnent le périmètre automatisable.

  • La description et le tri des cas ouvrent la mission.
  • Les règles sous-jacentes sont mises au jour avec les gestionnaires.
  • La conception du flux prévoit les contrôles et les points de bascule.
  • La supervision et le transfert closent la mission.