CAS CLIENT · DATA GOUVERNANCE

Comment justifier un chiffre réglementaire, *de la donnée brute au résultat publié* ?

Une chaîne de la donnée documentée et des responsables nommés, pour remonter n'importe quel chiffre jusqu'à sa source.

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Comment justifier un chiffre réglementaire, *de la donnée brute au résultat publié* ?
SecteurBanque / services financiers
Taille / typeETI, ~900 collab.
Durée5 mois
Équipe Limpida1 Chef de projet Data, 1 Consultant Data Gouvernance
Point de départ

Le contexte

Les reportings réglementaires se sont accumulés au fil des années, chacun monté dans l'urgence par l'équipe disponible. Les chiffres tombaient, mais le chemin qui les produisait s'était perdu en route. Tant que les contrôleurs ne posaient pas la question, l'édifice tenait. Chaque équipe connaissait ses extractions et faisait confiance aux autres pour le reste. || Un régulateur a demandé de justifier un indicateur, de la donnée brute au chiffre publié. Reconstituer la chaîne a pris plusieurs jours et révélé que deux équipes calculaient le même agrégat de deux façons différentes.
L'enjeu : ce qui était en jeu

Pourquoi c'était bloquant ?

Comment justifier un chiffre réglementaire, *de la donnée brute au résultat publié* ?
Notre méthode

Notre approche

Tracer une donnée n'a de sens que si quelqu'un répond de sa définition et de son calcul. Cinq étapes, ciblées sur les indicateurs les plus sensibles :

Ce qu'ils ont reçu

Les livrables

L'impact

Les résultats

Le bénéfice se lit dans le temps qu'il ne faut plus passer à justifier un chiffre :

Sauriez-vous, demain, justifier un chiffre réglementaire *de la donnée brute au résultat publié* ?

Nous mettons en place la traçabilité et les responsables qui le permettent.

Questions fréquentes

Tout ce qu'il faut savoir sur la traçabilité des indicateurs

Les questions que posent les équipes exposées à un contrôle réglementaire.

La traçabilité de la donnée consiste à documenter le chemin complet d'un indicateur, depuis ses sources jusqu'au chiffre publié, en passant par chaque transformation. Elle répond à une question simple posée par tout contrôleur : d'où vient ce chiffre, et comment a-t-il été calculé ?

  • Le chemin de chaque indicateur est reconstitué et écrit, transformation par transformation.
  • Les ruptures et les doubles calculs apparaissent au moment de cette reconstitution.
  • Une définition unique est arrêtée par indicateur, avec un responsable nommé.
  • Les règles de calcul de référence sont formalisées et partagées.
  • Un dispositif de maintenance tient la documentation à jour à chaque changement.

En remontant le chiffre publié jusqu'à la donnée brute, étape par étape, avec un responsable capable de répondre de la définition et du calcul. Sans cette documentation, la reconstitution mobilise plusieurs équipes pendant plusieurs jours, et révèle parfois des écarts que personne n'avait vus.

  • Les indicateurs les plus exposés sont identifiés avec le contrôle interne.
  • Le chemin de chaque indicateur prioritaire est documenté de la source au résultat.
  • Une personne nommée répond de chaque indicateur.
  • La justification passe alors de plusieurs jours à quelques heures.
  • Les évolutions de calcul suivent une procédure écrite.

Parce que les reportings se sont accumulés au fil des années, chacun monté dans l'urgence par l'équipe disponible. Les chiffres tombaient, mais le chemin qui les produisait s'est perdu. Chaque équipe connaissait ses extractions et faisait confiance aux autres pour le reste, sans que personne n'arbitre la définition commune.

  • L'absence de définition de référence laisse coexister plusieurs méthodes.
  • Les écarts restent invisibles tant qu'aucun contrôle ne les met face à face.
  • L'arbitrage réunit métier, risque et informatique pour trancher une définition unique.
  • La méthode retenue est écrite et devient la seule applicable.

Non. Tracer l'ensemble du patrimoine coûte cher et n'apporte rien sur les chiffres qui n'exposent pas l'entreprise. L'effort se concentre sur les indicateurs réglementaires les plus sensibles, sélectionnés avec le contrôle interne.

  • La sélection s'appuie sur l'exposition réelle en cas de contrôle.
  • Les indicateurs retenus sont traités en profondeur plutôt que superficiellement.
  • Le dispositif s'étend ensuite aux autres chiffres, une fois la méthode éprouvée.
  • Cette concentration rend la mission tenable en quelques mois.

En écrivant ce qui vivait dans les têtes. Tant que la méthode de calcul n'est pas documentée, un départ emporte la mémoire d'un indicateur et l'entreprise perd sa capacité à le justifier. La documentation transforme une connaissance personnelle en actif de l'organisation.

  • Les chaînes de calcul sont documentées puis maintenues à chaque évolution.
  • Un glossaire des indicateurs donne la définition de référence de chaque chiffre.
  • Les équipes sont formées à tenir cette traçabilité à jour.
  • Les points de contrôle vérifient que la documentation suit les changements de source.

Environ cinq mois, avec un chef de projet data et un consultant gouvernance. La durée tient surtout au nombre d'indicateurs retenus et à la difficulté de reconstituer des chemins de calcul jamais écrits.

  • La sélection des indicateurs sensibles ouvre la mission avec le contrôle interne.
  • La reconstitution des chemins occupe la plus grande part du travail.
  • L'arbitrage des définitions demande de réunir métier, risque et informatique.
  • Le transfert prépare la maintenance du dispositif par les équipes.