Avec plus de 14 années d’expérience auprès de nos clients, Limpida a identifié des pré-requis essentiels à la réussite de tout projet d’analyse de données. Voici ce que nous considérons indispensable pour transformer vos ambitions en succès tangible.
Qui dit Data Analytics dit nettoyage de données !
Connaissez-vous le principe 1-10-100 ?
Cela coûte 1€ pour prévenir du problème avant qu’il ne se produise. 10€ si une erreur n’est pas prévenue mais détectée plus tard dans le processus. Et 100€ si l’erreur est non détectée lors de la phase de prévention ou de détection, et qu’elle parvient au client ou au produit final. Le coût pour rectifier cette erreur sera parfois 100 fois supérieur à celui de sa prévention.
Vous vous sentez concernés ? Alors nettoyez vos données !
Un bon analyste de données passera environ 70 à 90% de son temps à nettoyer ses données. Cela peut paraître excessif. Mais, vous l’aurez compris, travailler avec des données erronées peut gravement altérer la qualité de vos résultats et vous coûter cher. Cela pourrait même vous renvoyer à la case départ... alors ne vous précipitez pas !
Pour garantir la fiabilité des données, nous préconisons d’adopter des pratiques rigoureuses de Data Cleansing :
- Considérez vos données de la manière la plus globale possible – en pensant non seulement à qui effectuera l’analyse, mais également à qui utilisera les résultats qui en découlent.
- Corrigez le problème à la source : suppression des erreurs majeures, des doublons et des valeurs aberrantes, qui constituent autant de problèmes inévitables lors de l’agrégation de données provenant de nombreuses sources.
- Des contrôles accrus sur les entrées de la base de données peuvent garantir que ce sont des données plus propres qui finissent par être utilisées dans le système.
- Choisissez des solutions capables de mettre en évidence et potentiellement même de résoudre les données défectueuses avant qu’elles ne deviennent problématiques.
- Dans le cas d’ensembles de données volumineux, veillez à limiter la taille de votre échantillon afin de minimiser le temps de préparation et d’accélérer les performances.
- Ajoutez des vérifications ponctuelles tout au long du processus pour éviter que des erreurs ne se reproduisent.
Nettoyer manuellement des ensemble de données, en particulier les plus volumineux, peut s’avérer intimidant. Fort heureusement, il existe de nombreux outils disponibles pour rationaliser ce processus.
La solution KNIME, gratuite et intuitive, vous permettra non seulement de nettoyer vos données, mais également de faire des explorations de haut niveau.
Pour les grands ensembles de données, vous pouvez également ajouter des langages comme Python ou R. Attention, ces langages de programmation sont destinés à des personnes avertis.
Choisir votre outil de Data Analyse
Avant de cartographier les outils de Data Analyse (et croyez-nous, la liste est longue), il faut commencer par réfléchir à vos cas d’usage en adoptant une approche itérative.
Ce sont les besoins métier qui doivent dicter le choix d’outil et non l’inverse.
Commencez par des prototypes simples, en utilisant des outils basiques qui permettent de tester rapidement vos hypothèses et de recueillir des insights préliminaires. Cette phase expérimentale est cruciale, car elle vous permet d’ajuster vos méthodes d’analyse sans investir immédiatement dans des technologies coûteuses ou complexes. À chaque itération, évaluez l’efficacité de vos outils actuels et déterminez si vos besoins justifient une montée en gamme ou l’intégration de nouvelles fonctionnalités.
En impliquant les métiers dès le début, vous favorisez une meilleure adoption des outils, tout en identifiant les futurs besoins basés sur les retours des utilisateurs. Rappelez-vous, l’objectif n’est pas de disposer du plus grand nombre d’outils, mais de maîtriser ceux qui apportent une valeur réelle et un time-to-market satisfaisant.
Si vous êtes aux prémices de l’analyse des données, nous vous conseillons d’utiliser la solution KNIME. Cet outil no-code permettra aux métiers de réaliser en autonomie des analyses plus ou moins complexes. À mesure que les projets de Data Analyse se développeront, vous pourrez envisager d’investir dans KNIME Business Hub, pour faciliter le partage et la collaboration à partir de modèles d’analyse développés par vos métiers.
Compétences et capacités à avoir pour un projet d’analyse de données
La Data Analyse n’est pas qu’une histoire de méthodologie, mais également de compétence plus ou moins technique, en fonction de la complexité du cas d’usage à mettre en place.
Alors, avant de vous lancer à corps perdu dans votre projet, posez-vous les questions suivantes :
- Identification des compétences nécessaires : quelles sont les compétences clés requises pour mener à bien votre projet ?
- Évaluation des compétences internes : votre équipe possède-t-elle ces compétences, ou y a-t-il des lacunes à combler ?
- Alignement avec les objectifs stratégiques : comment ces compétences s’inscrivent-elles dans la vision à long terme de votre organisation ?
- Formation versus externalisation : est-il plus judicieux de développer ces compétences en interne ou de recourir à l’expertise externe pour certaines tâches ?
- Calendrier de compétences : quel est le temps nécessaire pour acquérir ou intégrer ces compétences par rapport aux délais du projet ?
Chez Limpida, nous préconisons une approche en 3 étapes :
- Cartographie des compétences : dressez un inventaire des compétences disponibles au sein de votre équipe et comparez-les aux besoins de votre projet. Cela inclut l’expertise technique, la gestion de données et la capacité à générer des insights à partir de ces données.
- Développement interne des compétences : si vous identifiez des lacunes, élaborez un plan de formation ciblé pour vos équipes. Gardez à l’esprit que certaines compétences, en particulier celles nécessitant une compréhension approfondie des méthodes analytiques avancées ou la gestion de grands volumes de données, demandent un investissement significatif en temps et en ressources pour être maîtrisées.
- Analyse coût-bénéfice de la formation : comparez le coût et le temps de formation aux avantages qu’ils apporteront au projet, en tenant compte des échéances. Si la formation représente un investissement disproportionné, envisagez une approche hybride. Cette dernière peut impliquer l’intégration d’experts externes pour des besoins spécifiques, vous permettant ainsi de bénéficier de leur expertise tout en continuant à développer les compétences internes sur le long terme.
Mesurer le succès d’un projet d’analyse de donnée
Comme pour tout objectif, si vous ne pouvez pas le mesurer, vous ne pouvez pas l’atteindre. Collectez ces mesures au plus tôt, puis suivez systématiquement chaque étape tout au long du processus d’analyse de données.
Vos mesures doivent montrer les changements globaux au fil du temps et servir de points de contrôle pour garantir des processus pratiques et efficaces.
Limpida vous conseille de disposer d’un nombre raisonnable de KPI utiles et significatifs pour commencer, à savoir 10 plutôt que 50.
Voici une liste de KPIs que vous pourriez utiliser dans vos projets de Data Analyse :
- Temps moyen pour collecter les données : donne une idée du temps moyen pour collecter des données de différentes sources.
- Qualité des données : évalue la précision, la complétude et la fiabilité des données utilisées.
- Volume de données traitées : ce KPI peut aider à évaluer l’échelle des opérations d’analyse et la capacité nécessaire pour les traiter efficacement.
- Suivi du délai de livraison de l’information : mesure le temps nécessaire pour fournir des résultats tangibles aux parties prenantes.
- Nombre d’insights actionnables générés : ce KPI souligne la valeur réelle et l’impact des analyses menées.
- Taux d’adoption des recommandations : mesure le pourcentage de recommandations issues de l’analyse de données qui sont mises en œuvre par les parties prenantes.
Adoption du self-service BI au sein de l’organisation
Avez-vous déjà entendu parlé du concept de self-service BI ?
Le principe est simple : permettre aux utilisateurs finaux, généralement des personnes non-techniques, d’explorer, de visualiser et de partager des informations à partir de données, sans avoir recours aux équipes informatiques.
Alors comment s’y prendre ? En créant une boîte à outils dédiée à l’analyse de données. Celle-ci fonctionne comme un espace de stockage où les utilisateurs peuvent non seulement déposer leurs modèles analytiques, mais également accéder à ceux déjà créés par d’autres, favorisant ainsi la réutilisation et l’échange de bonnes pratiques.
FAQ
Les questions fréquentes
Quels sont les pré-requis pour réussir un projet d'analyse de données ?
+
Limpida a identifié cinq pré-requis essentiels, issus de plus de 14 années d'expérience auprès de ses clients. Ils couvrent à la fois la donnée elle-même, les outils, l'équipe et la mesure du succès. Sans ces fondations, le projet a peu de chances de produire un ROI.
- Nettoyer les données en amont selon le principe 1-10-100.
- Choisir les outils en fonction des cas d'usage métier, pas l'inverse.
- Cartographier les compétences nécessaires et combler les lacunes.
- Définir un nombre restreint de KPI pour mesurer le succès.
- Favoriser l'adoption du self-service BI pour rendre les métiers autonomes.
Qu'est-ce que le principe 1-10-100 en qualité des données ?
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Le principe 1-10-100 illustre le coût croissant d'une erreur de donnée selon le moment où elle est détectée. Plus on la corrige tard, plus elle coûte cher. C'est l'argument économique pour investir dans la prévention plutôt que dans la rectification.
- 1€ pour prévenir le problème avant qu'il ne se produise.
- 10€ pour le corriger s'il est détecté plus tard dans le processus.
- 100€ pour le rectifier s'il atteint le client ou le produit final.
- Conséquence directe : un bon analyste passe 70 à 90% de son temps à nettoyer ses données.
Pourquoi le nettoyage des données prend-il autant de temps ?
+
Travailler avec des données erronées altère gravement la qualité des résultats et peut renvoyer le projet à la case départ. Le nettoyage représente entre 70 et 90% du temps d'un analyste parce qu'il combine plusieurs opérations indissociables, chacune nécessaire à la fiabilité finale.
- Identifier les erreurs majeures, doublons et valeurs aberrantes dans des sources multiples.
- Corriger le problème à la source plutôt qu'en aval de la chaîne.
- Mettre en place des contrôles d'entrée pour éviter la récidive.
- Ajouter des vérifications ponctuelles tout au long du processus.
- Limiter la taille des échantillons sur les gros volumes pour préserver les performances.
Comment choisir le bon outil pour un projet d'analyse de données ?
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Le choix d'outil doit être dicté par les besoins métier, jamais l'inverse. L'objectif n'est pas de disposer du plus grand nombre d'outils, mais de maîtriser ceux qui apportent une valeur réelle et un time-to-market satisfaisant. Une approche itérative permet de tester avant d'investir.
- Commencer par des prototypes simples pour tester les hypothèses sans engager de coûts.
- Évaluer l'efficacité à chaque itération avant de monter en gamme.
- Impliquer les métiers tôt pour favoriser l'adoption et identifier les besoins futurs.
- Privilégier KNIME pour les premiers projets : no-code, gratuit, accessible aux métiers.
- Compléter par Python ou R uniquement pour les utilisateurs avertis sur de gros volumes.
Quelles compétences sont nécessaires pour mener un projet d'analyse de données ?
+
Les compétences requises dépendent de la complexité du cas d'usage. Avant de lancer le projet, il faut cartographier les compétences disponibles, identifier les lacunes et arbitrer entre développement interne et recours à l'expertise externe. Limpida préconise une approche en trois étapes.
- Cartographier les compétences existantes : expertise technique, gestion de données, capacité à générer des insights.
- Développer en interne via un plan de formation ciblé sur les lacunes identifiées.
- Réaliser une analyse coût-bénéfice de la formation au regard des échéances projet.
- Envisager une approche hybride avec experts externes si l'investissement formation est disproportionné.
Quels KPI utiliser pour mesurer le succès d'un projet d'analyse de données ?
+
Si vous ne pouvez pas le mesurer, vous ne pouvez pas l'atteindre. Limpida recommande de partir avec un nombre raisonnable de KPI utiles et significatifs, plutôt qu'une batterie d'indicateurs ingérable. Mieux vaut 10 KPI suivis rigoureusement que 50 indicateurs jamais consultés.
- Temps moyen pour collecter les données depuis les différentes sources.
- Qualité des données : précision, complétude et fiabilité.
- Volume de données traitées pour évaluer l'échelle des opérations.
- Délai de livraison de l'information aux parties prenantes.
- Nombre d'insights actionnables générés.
- Taux d'adoption des recommandations issues de l'analyse.
Qu'est-ce que le self-service BI et pourquoi l'adopter ?
+
Le self-service BI permet aux utilisateurs finaux, généralement non-techniques, d'explorer, de visualiser et de partager des informations à partir de données, sans recours aux équipes informatiques. C'est un levier majeur d'autonomie et de désengorgement de la DSI.
- Les métiers accèdent directement aux données sans dépendre de la DSI pour chaque requête.
- La création d'une boîte à outils dédiée centralise les modèles analytiques disponibles.
- Les utilisateurs peuvent déposer leurs propres modèles et réutiliser ceux des autres.
- La réutilisation et l'échange de bonnes pratiques sont favorisés naturellement.
Quels outils utiliser pour nettoyer ses données ?
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Nettoyer manuellement des ensembles de données, en particulier les plus volumineux, peut s'avérer intimidant. Plusieurs outils existent pour rationaliser ce processus, du no-code accessible aux métiers jusqu'aux langages de programmation pour les profils avertis.
- KNIME : solution gratuite et intuitive pour nettoyer et explorer les données à haut niveau.
- Python : adapté aux grands ensembles de données pour les utilisateurs avertis.
- R : pertinent pour les analyses statistiques avancées, réservé aux profils techniques.
- KNIME Business Hub : pour passer à l'échelle et partager les modèles d'analyse entre métiers.